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sex on the beach

décembre 14, 2007 · Laisser un commentaire

Vers 17 ans, c’est l’âge de tous les culots, de toutes les découvertes, de tous les délires, y compris des plus fous. Je me souviens d’un été dans un camping de l’arrière-pays varois, où nous étions, avec mes parents, du côté d’un site superbe aux environs du lac de Sainte Croix. Beaucoup de monde, des copains, des copines, et surtout de l’espace, de grands espaces. Sportif de nature, je passais mes journées sur ma planche à voile.

Au camping, nous eûmes comme voisins trois jeunes, deux garçons et une fille, qui venaient passer une quinzaine. Nous fîmes très vite connaissance, et mes parents ne me virent plus guère.  Sylvie, Yannick et Philippe devinrent mes nouveaux amis de vacances et nous étions toujours ensemble du matin jusqu’à tard dans la nuit… Nous étions tous fou-fou, divaguant en permanence…

J’avais toutefois remarqué une certaine complicité entre eux trois, mais ne m’en étonnais guère, mettant cela sur le fait qu’ils se connaissaient depuis plus longtemps que moi. Sylvie était une gamine, pas encore femme de visage, mais avec un joli petit corps. Elle était sans complexe, se baignant avec nous, les seins nus… Ils étaient beaux, les seins de Sylvie…  Et quand on se retrouvait sur la plage du camping, j’avais remarqué qu’elle faisait une bise discrète sur la bouche à Philippe, mais aussi à Yannick. Moi, je n’avais droit qu’à une bise ordinaire sur la joue. Il y avait quelque chose entre eux, je ne sais quoi… comme une sorte de secret. N’étant pas dans la confidence, et discret de nature, je m’abstenais de leur poser des questions. Mais je percevais souvent des regards complices, des rires pleins de sous-entendus…

Un après midi, ils vinrent me trouver pour aller faire du bateau. Le but était d’aller de l’autre côté du lac, sur la rive Nord.  Les connaisseurs apprécieront. Là bas, il n’y a personne, vraiment personne. La traversée se déroula très bien, à la voile. Nous arrivâmes de l’autre côté, comme si nous arrivions sur une île déserte. Petite plage de galets fins, de l’eau claire, le bateau tiré au sec, le soleil… nous avions tout pour être à l’aise.

Sylvie s’approcha de moi et me dit:
- On t’a pas dit, Frank mais quand on vient ici, on se met à poil… C’est la coutume du club… Tu veux bien hein?
Et sans attendre ma réponse, elle fit sauter son soutien gorge. Son slip se retrouva à ses pieds. Les autres avaient déjà quitté leur maillot.
- Allez ! quitte ton maillot et viens dans l’eau avec nous. Tu vas voir, c’est très agréable.
Un peu gêné, je m’exécutai, et j’allai les rejoindre dans l’eau. C’était génial, et tout nouveau pour moi. Nous chahutions ensemble, nous faisant boire la tasse, nous sautant dessus. Je vis Sylvie dans les bras d’Yannick, puis dans ceux de Philippe. Elle passait de l’un à l’autre, se laissant embrasser sur la bouche, se faisant peloter par l’un, tripoter par l’autre… J’avais l’impression qu’elle était devenue leur jouet, leur poupée, leur marionnette…
La température de l’eau nous obligea bientôt à sortir. Allongés tous les quatre au soleil, nous reprenions des calories.

Le soleil, la chaleur, le silence troublé uniquement par les cigales en folie… des vraies vacances quoi!

Sylvie était allongée entre Yannick et Philippe. A côté, les yeux fermés, je savourais le temps présent. Une main me tapota l’épaule. C’était Yannick, qui, le doigt sur la bouche en signe de silence, me désigna du regard ce qui se passait à côté de lui. Je me soulevai, et vis Philippe penché sur Sylvie. Il l’embrassait à bouche que veux-tu, et d’une main lui caressait l’entrejambe. Sylvie avait ouvert en grand ses cuisses et semblait apprécier la caresse, donnant des coups de bassins en avant, à la recherche du plaisir…  De sa main libre, paume vers le haut, elle branlait le sexe bandé de Philippe, qui lui aussi, donnait des coups de bassin, se branlant dans la main… et ils étaient là, tous les deux à se palucher, à se branler, sans complexe, naturellement.

Déjà, la nudité aurait pu me faire réagir, mais là, ma réaction ne se fit pas attendre. D’autant plus que je ne m’y attendais absolument pas. Je ne pus rien cacher de mon érection. S’en apercevant, Yannick sourit. Lui aussi avait déjà une belle érection, et se branlait sans complexe ! Tout en se branlant, il me confia en chuchotant que, quand ils venaient tous les trois ici, c’était pour faire l’amour avec Sylvie, et qu’elle aimait vachement ça. Nous étions là, assis, à les regarder.
- Vas-y ! Fais comme moi… branle-toi !

A mon tour, je portais la main à mon sexe, car j’en avais vraiment envie. Et cela ne m’était jamais arrivé de me branler, là, comme ça, devant un couple en train de se branler, en pleine nature…D’ailleurs, Philippe ne tarda pas à se coucher entre les cuisses de Sylvie, la pénétra et commença à s’exciter en elle. Elle gémissait, nous regardant en riant:

- Oh c’est bon Phil, oh oui… Regarde! Ils se branlent… Les salauds… Frank aussi ! Le cochon ! oh oui…j’aimerais bien que Frank me baise aussi…Tu veux bien… dis… Frank ?

Pendant que Philippe la ramonait vivement, elle tendit la main vers moi, me caressant la cuisse. Je m’approchais encore jusqu’à ce qu’elle puisse saisir mon engin… Elle se mouilla la main, un rictus de plaisir sur les lèvres, et se mit à me branler vivement. j’allais la baiser… Philippe se retira, le sexe brillant, toujours au garde-à-vous. Sylvie, toujours sur le dos et les cuisses grandes ouvertes, me tendit les bras, m’invitant à venir… Mais devant mon hésitation, elle se redressa, vint s’agenouiller devant moi, m’obligea à m’allonger sur le dos, et commença à me tripoter la bite. Le visage penché sur mon sexe, elle offrait sa jeune croupe à la vue de Philipe et Yannick. Je bandais vraiment très fort et très dur. Ce climat me plaisait. Tout en faisant coulisser mon gland dans sa main humide, elle me regardait dans les yeux, guettant le moindre signe de faiblesse, un sourire de satisfaction sur les lèvres. Sa main montait, tournait autour du gland, redescendait… Sa caresse était super. De temps en temps, elle l’embouchait pour le mouiller, puis reprenait sa masturbation, y prenant vraiment plaisir. J’étais aux anges !

Philippe se leva, se mit derrière elle, à genoux et, le sexe toujours au garde-à-vous, se l’enfila en levrette. La bouche déformée de Sylvie trahissait son plaisir. A côté de nous, accroupi et nous regardant, Yannick se branlait toujours. Philippe y allait à grand coup de bassin, râlait comme un âne. Sylvie avait presque du mal à me sucer, tellement il la secouait. Et puis la cadence se fit très rapide, les halètements de Philippe s’intensifièrent et une grimace nous fit comprendre qu’il venait de tout lâcher. Sylvie aussi grimaça, les yeux fermés, nous montrant son orgasme. Sans perdre une minute, elle se redressa, embrassa Phil en guise de remerciement et, m’enjambant, s’assit doucement sur mon sexe, se le faisant coulisser jusqu’à la garde… Elle se servait de moi… sautait littéralement. Yannick, à genoux à côté d’elle la pelotait, l’embrassait dans le cou, lui caressait les seins. Elle avait saisi son membre et le branlait tranquillement.

Ce spectacle, cette sensation eut raison de moi et je giclai tout, avec furie, regrettant de ne pouvoir en faire plus…  Elle resta sur moi, continuant de branler Yannick. On voyait bien qu’elle y prenait du plaisir. Il ne tarda pas à se rendre aussi. Son sperme gicla au moment ou elle se pencha pour l’emboucher. J’en reçus sur le ventre, mais elle le suça avec application, en grognant de plaisir. Son visage était joyeux, et elle riait aux éclats. Elle se sépara de moi, m’embrassa gentiment sur la bouche qui sentait le sperme, ainsi que Phil et Yannick.

Les jours suivants, nous vinrent souvent sur cette plage, nous livrant tous les quatre à ce jeu merveilleux de l’amour à plusieurs. Nous ne prenions jamais l’initiative. C’est elle qui ouvrait les hostilités. Sylvie nous aimait tous les trois, s’offrait sans retenue à nous trois, ou même nous proposait tout simplement une branlette qu’elle nous faisait à chacun devant les autres. Elle était nature, aimait la vie, le sexe, et sans hypocrisie, nous faisait bien partager son plaisir.  Et je crois que jamais je ne me suis autant branlé en repensant à mes trois amis… et surtout… à Sylvie.

Catégories : histoires x · partouze
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