Le pire quand on est accroc au sexe, c’est quand vous êtes une dizaine de personne à attendre que le bus, ou le train daigne bien vouloir arriver à l’heure… Généralement les transports en communs sont les services publics les moins ponctuels… De plus, de part sa fréquentation populaire, les longues minutes d’attentes interminables à l’arrêt regorgent de salopes toujours à l’affut d’une bite à fourrer dans leurs chattes.
Et je me dis souvent que quand le bus arriveras, il sera bondé pour ne pas changer. Certains disent que ça à ses bons côtés, c’est l’occasion de rencontrer des gens, d’échanger quelques paroles avec des voisins, ce qu’on ne fait jamais le reste du temps où chaque voyageur se plonge dans son journal et ne relève le nez qu’en arrivant à son arrêt.
En revanche, les jours de grève moi j’aime ça, les voyageurs sont plus enclins à se parler. Il m’arrive souvent qu’une dame m’adresse la parole. Comme toujours, les premiers mots sont pour se plaindre des conséquences de la grève et elle débinnent les difficultés qu’elle a ont eu ce matin pour aller travailler dans le centre de Bruxelles en venant de Liège.
Ah, voici le bus 72. Bien entendu, il est plein ! Mais regardons le bon côté de la chose, j’ai quand même de la chance car sans ce bus, j’aurais pu me tapper deux heures de marche pour rentrer chez moi. D’une main, je tiens mon sac bien serré sous mon bras car cette cohue est un endroit rêvé pour un pickpocket. Je m’accroche à une barre de l’autre main pour ne pas perdre l’équilibre. Enfin, c’est une façon de parler, car il y a tant de monde, nous sommes tellement serrés qu’on tient tout seul ! La masse que forme les voyageurs oscille un instant quand le bus se met à bouger. Je regarde autour de moi et je vois que je suis coincée entre trois ou quatre hommes et une femme. Elle doit avoir 28/29 ans au plus, le visage aimable et une odeur de parfum à l’eau de rose se dégage de ses vêtements.
Au dernier arrêt viennent de monter encore 2 autres voyageurs et cette fois je pense que le bus ne pourra pas prendre d’autres personnes tellement nous sommes serrés. Impossible de bouger une main ou une jambe. A peine ai-je assez de place pour respirer. Heureusement que je n’ai que des vêtements d’été, une jupe légère et un corsage, car il commence à faire très chaud avec tous ces passagers pressés les uns contre les autres. Dans un virage les voyageurs oscillent comme une seule masse et chacun essaie de se retenir là où il peut.
C’est alors que je sens une main toucher ma cuisse gauche et y rester immobile. Je sens sa chaleur. Et lentement, la main se met à bouger, d’abord elle descend, puis après quelques mouvements comme si elle cherchait à me gratter, la voici qui remonte le long de ma cuisse. Me voilà tombée sur un peloteur! Je regarde autour de moi pour essayer de voir qui cherche à s’amuser avec moi.
Il n’y a rien à dire sur les hommes qui m’entourent, ce sont des personnes ordinaires que j’imagine mener une vie sans histoire entre leur bureau et leur pavillon de banlieue où ils vont retrouver chacun leurs femmes et leurs enfants. L’un, le style jeune cadre, est assez grand, les cheveux blonds et a une trentaine d’année. L’autre , la quarantaine est du genre latino, brun avec une moustache. Il y a aussi un petit chauve. Je vois encore un grand père serré contre mon bras gauche et à droite, un peu en arrière, un sac à dos me rentre dans le bras. C’est celui d’un jeune, dix-huit, vingt ans, un étudiant peut-être. Non aucun de ces gens ne semble être mon peloteur. Et pourtant, la main continue à avancer doucement en augmentant parfois sa pression sur ma cuisse. Soudain, je prends conscience que, non seulement cette main remonte vers mon entrejambe, mais aussi qu’elle à réussi à passer sous ma jupe et est directement posée sur ma peau.
Que faire ? Mes mains sont bloquées par la marée humaine, l’une tient mon sac serré sous mon bras gauche, l’autre, en l’air, s’accroche à une barre. Je pourrais crier, m’emporter, mais contre qui ? Tous mes voisins ont l’air tellement innocent….et je ne me vois pas m’emporter et tempêter contre un peloteur que je ne peux même pas identifier et que tous penseraient être imaginaire. Qui ne lancerait pas à mon égard : ” Elle prend ses désirs pour des réalités ” ?
Le grand père… c’est lui. En le regardant bien , il n’a rien du petit grand père mais tout du vieux beau, du vieux vicieux. Trois cheveux soigneusement tirés sur un crâne chauve, la cravate bouffante, l’œil vif … Il est du genre à faire la sortie des écoles en proposant des bonbons aux petites filles. Je le fixe droit dans les yeux, je lui crache à mi-voix : ” Vieux cochon ! ” et il me regarde sans comprendre – semble-t-il ; profitant d’un cahot du bus, je parviens à tourner un peu sur moi même de sorte qu’il soit maintenant presque dans mon dos, trop loin pour pouvoir atteindre mon bas ventre.
Effectivement, l’attouchement a cessé. Et soudain, il reprend, et la main vient se coller directement sur mon sexe. Elle reste quelques secondes sans bouger, puis entreprend une série de pressions douces et régulières. je regarde encore autour de moi, mais je ne vois que des têtes occupées à bavarder, à lire ou simplement à rêver. Je serre les jambes pour emprisonner la main mais celle-ci n’est pas assez engagée dans mon entrejambe pour que je puisse la bloquer et la retenir. Mais il semble avoir compris car la main s’est immédiatement retirée; j’ai gagné, il sait que je sais et que je n’accepte pas ses attouchements.
Une ou deux secondes passent et il revient à la charge : je sens un doigt, puis deux qui essaient de tirer sur l’entrejambe de ma culotte. Le cochon ! ( mais j’aime ça ) A ma droite le petit étudiant me regarde fixement. Il a l’ait de jouir de la situation, ce petit pervers nous matte depuis le début. Une espèce de puceau boutonneux qui voudrait faire ses premières armes avec une femme. En plus, il a réussi à placer son bras contre mon sein droit. Voilà qu’il va me peloter, en plus ! Il ne me manque plus que sa queue pour compléter le tableau ! Je parviens à écarter ce vicieux en donnant une bourrade. La main s’est arrêtée, mais est toujours là avec un ou deux doigts posés sur le clitoris. Je réfléchis un instant et me dis que ça ne peut pas être cet étudiant. Il est maintenant trop loin de moi, son bras ne pourrait pas m’atteindre. ( je vous jure, je deviens folle & m’imagine étalée la sur la banquette du bus, avec tout ses vieux qui s’amuse au vas et viens.. ) Mais surtout ces caresses sont bien trop dosées, bien trop précises, bien trop subtiles pour un jeune peu expérimenté.
A chaque secousse du bus, un autre doigt passe et repasse le long de mon sexe… Il me semble qu’il cherche à ouvrir mes lèvres et à s’introduire au milieu d’elles. La paume appuie de plus en plus haut sur mon clitoris. Je suis furieuse et en même temps j’ai une sensation agréable, je n’ai pas envie que ce petit jeux s’arrête, la chaleur de la main pénètre tout mon ventre et les pressions sur le clitoris irradient mon corps de pulsions que je ne peux maîtriser. Totalement contre ma volonté, je me sens frissonner et j’ai du mal à contrôler ce frémissement, cependant j’aimerais vraiment savoir qui se cache derrière cette main baladeuse.
Brutalement, je sens les lèvres se séparer, ouvertes par le doigt qui les parcourt depuis maintenant quelques minutes, qui remonte et viennent s’arrêter sur mon clitoris, le titiller, appuyer dessus, l’entourer, l’agacer. Je voudrais que cela cesse, pouvoir crier, ou encore arracher cette main, mais je me sens incapable de le faire, abandonnée à cette caresse qui se répercute sans tout mon corps. Et voilà qu’inconsciemment je me surprends à écarter mes cuisses légèrement pour qu’il entre plus loin, et tout ça malgré moi. Je continue à chercher du regard qui peut être celui qui s’est emparé de moi. Je regarde le latino sur ma droite qui lit l’Equipe, puis le jeune cadre, le walkman sur les oreilles, et enfin le chauve. Ils ont tous l’air absorbé ou tellement indifférent.
Ce doit être la femme à ma gauche. Je suis maintenant certaine que c’est la douceur d’une main de femme qui explore mes lèvres pour en trouver ma fente la plus intime. Oui, la caresse est douce et précise, seule une femme peut avoir le toucher de velours de cette main et connaître ces sensations, seule une femme peut savoir si exactement où elle doit pratiquer ses caresses et comment les faire.
Je dévisage la femme et elle me regarde, mais je ne sais pas comment réagir. Je devrais exploser, me dégager de force mais mon ventre est si chaud et si tendu que je suis paralysée; ma tête refuse la dispute, l’esclandre et m’oblige à accepter, mieux, à me prêter au jeu de cette main. Je sens mon ventre s’avancer, aller à la rencontre de la main pour qu’elle accentue la pression; j’écarte les jambes pour qu’elle pénètre plus facilement mon intimité. En même temps, je sens que je suis mouillée, ma culotte est humide et mon vagin me brûle. Je regarde encore la femme et lui souris à demi.
Aussitôt, la pression augmente entre mes cuisses et un doigt parcourt mes lèvres dans toute leur longueur avant de s’enfoncer dans mon vagin. La femme me rend mon sourire. Nous voici complices, je me soumets à sa volonté, j’accepte sa main qui me rend folle. Forcée, caressée et ouverte par une femme, en secret, dans un bus…
La tension est insupportable pendant que j’attends que ces doigts s’enfoncent toujours plus loin en moi. Mon entrejambe est tellement mouillée que j’ai l’impression qu’elle va couler sur mes cuisses. Il me semble même que je peux sentir une odeur musquée monter, l’odeur enivrante d’un sexe de femme…
Je n’ai pas demandé cela, mais je suis trop excitée maintenant pour vouloir que ça s’arrête. Je sens monter en moi des forces que je ne peux pas contrôler , des sensations qui me submergent. C’est à peine si me rend compte que le bus vient de tourner et débouche devant la gare du Nord. Les passagers commencent à s’agiter – pour autant qu’ils le peuvent, tant ils sont serrés- et se préparent à descendre. Dans quelques secondes quand le bus va s’immobiliser le long du trottoir.
Alors la main se fait plus insistante et quand deux doigts remontent toutes mes lèvres intérieures et se placent de chaque côté du clitoris, le serrent lentement et avec une grande douceur puis relâchent leur pression, un spasme me traverse et je sens mon ventre, puis tout mon corps devenir plus chaud et vibrer, tandis qu’un grognement, tel celui d’un animal, s’échappe de mes lèvres. Je n’ai plus de force , c’est à peine si mes jambes me portent et c’est avec reconnaissance que je sens mon voisin de gauche, le jeune cadre, me prendre par le bras pour me soutenir. Sa main est douce, chaude et mouillée, elle a une odeur musquée tellement enivrante !



1 réponse jusqu'à présent ↓
mat // avril 2, 2009 à 08:12 |
j’aimerai prendre le bus à tes côtés, surtout que j’aime mater les filles dans le bus ou le métro, mater leur entrejambe, lorsqu-elles sont en jupe. mais il n’y a pas suffisamment de salopes à mon goût