Depuis ma tendre enfance, j’ai toujours été attiré par le sexe. Lorsque cette histoire à eu lieu, j’étais marié et j’entretenais une vieille liaison durant depuis longtemps avec une collègue de mon boulot. Ce n’est pas de cette liaison dont je vais vous parler aujourd’hui mais bien d’une aventure vécue avec une jeune fille prénommée Estelle, alors que je devais avoir dans les 32 ans et Estelle tout juste 22 ans.
Estelle venait à peine d’avoir son bac et c’était sa première année à l’université de Bruxelles ( ULB ), première année ou elle se retrouve seule en dehors du cocon familial. Estelle et moi nous étions déjà rencontré quelques mois au préalable le temps de boire un verre, et je dois vous avouer que si mon épouse et ma maîtresse avaient plutôt « la ligne », Estelle, elle était plutôt bien ronde, bien en chère pour ne pas dire obèse. Elle souffrait, en fait, d’un dérèglement hormonal qui provoquait ce surpoids. Au collège, j’étais sorti avec une fille un peu ronde et je me rappelle que c’était très agréable de passer ma main sous ses vêtements et de caresser ses petites rondeurs.
Pour des raisons professionnelles, j’ai été amené à revoir Estelle à plusieurs reprises durant ces quelques mois. Je me suis vite aperçu qu’elle avait flashé sur moi, et passait ses journées à m’observer, me dévisager. Sa jeunesse et son innocence (j’étais persuadé qu’elle était toujours vierge) excitait le pervers que je suis, et ce n’est pas sa beauté ingrate qui allait me décourager à passer à l’acte, bien au contraire. Un jour, j’ai pu m’isoler avec Estelle. Je l’ai alors prise par les hanches boudinées et attirée tout contre moi pour lui voler un baiser. A ma surprise, elle n’opposa aucune résistance à cette étreinte et partagea volontiers ce baiser avec moi.
Alors que j’étais plutôt content de moi et d’Estelle, elle me fit relâcher légèrement mon étreinte, se recula légèrement, et me dis : « T’es pas marié mon vieux ? On dit aussi que tu coucherais avec ta collègue de travail… »
Aïe, ce qu’un homme redoute le plus lorsqu’il envisage une relation extra-conjugale… tout avait pourtant bien commencer, soit, maintenant c’est foutu elle ne voudra jamais me laisser recommencer. J’essayais de lui expliquer que la vie est courte et qu’il faut en profiter pour prendre du bon temps… Et à ma grande surprise elle accepta et nous reprîmes notre étreinte amoureuse.
Elle m’invita à la rejoindre dans sa chambre « U » quelques jours plus tard. Nous étions à la veille des vacances de Noël. J’avais pu avancer mes congés pour être libre cette après-midi là, de cette façon ma femme me crois au boulot et ma maîtresse me croit avec ma femme. Estelle n’ayant pas cours cette après-midi et devais retourner chez elle le lendemain pour passer les fêtes de fin d’année avec ses parents & les membres de sa famille.
J’étais tout vibrant d’excitation à l’image d’un collégien qui se rends à son premier rendez-vous. Je frappa à sa porte qu’elle ouvrit pour me laisser rentrer dans sa petite chambrette d’étudiante toute coincée. Une fois la porte refermée Estelle vint se lover entre mes bras et m’embrassât vigoureusement. Pas de préliminaires du genre « je t’offre un café ? », visiblement nous savions tous deux pourquoi nous étions là. Je m’assis sur son lit et l’invita à s’asseoir à coté de moi. Tout en l’embrassant je commençait à parcourir son corps de mes mains comme un aveugle. Après un rapide aperçu au-dessus des vêtements, mes mains
approfondirent leur examen en se faufilant sous les vêtements de ma jeune partenaire. Sa peau était chaude et douce. Elle avait des seins énormes enserrés dans un soutien gorge. Son ventre formait plusieurs bourrelets. Je ressortis une main pour prendre l’une des siennes et la placer sous mon tee-shirt l’invitant ainsi à me caresser pour prendre contact avec mon corps. Peine perdue, elle fit gauchement une légère et rapide caresse avant de ramener sa main là où je l’avais posée.
Mes mains continuèrent leur exploration en ressortant et en prenant contact avec ses grosses fesses au travers de son jean moulant. Je commençais à vouloir la déshabiller lorsquelle m’arrêta : « Attends, il faut que je te dise, j’ai jamais fait ça »
Bingo, comme je m’en doutais, elle est vierge !
En bon mec bien rassurant que je suis, je lui répondis : « N’aie pas peur ma belle, je veux seulement te caresser, si tu ne le veux pas, nous ne fairons rien aujourd’hui ». J’avais bien sur une idée derrière la tête : je vais la faire jouir puis je frotterai ma bite contre sa peau pour jouir sur son ventre, elle vas adorer ça ! Rassurée par mes paroles Estelle me laissa la déshabiller entièrement. Alors que je pensais découvrir des sous-vêtements de grand-mère, je découvris un soutien-gorge et une culotte coordonnées en dentelle noire toute sexy. Je dégrafa son soutien gorge dégageant ainsi ses deux énormes mamelles dans lesquelles je plongea ma tête et que je couvris de baisers. Comme elle était brune elle avait une pilosité importante et ses aisselles étaient recouvertes de deux buissons touffus. Ses tétons pointaient invitant ma bouche à jouer avec.
Derrière les bourrelets de son ventre et de ses cuisses on distinguait à peine sa petite culotte. Tout en continuant à m’occuper de ses jolis mamelons, ma main se fraya un passage à travers les dunes de graisses pour atteindre la culotte et le pubis couvert d’une épaisse foret broussailleuse.
J’envoya le doigt éclaireur à l’ouverture de son intimité, il m’indiqua qu’elle était toute mouillée : une invitation irrésistible pour mes baisers. Je quittais donc les tétons durs et gonflés de plaisir pour descendre doucement ma langue vers son pubis tout en couvrant son ventre de bisous. Je commença par caresser doucement son entre jambe pour qu’elle entrouvre ses deux jambons me laissant un libre accès. J’humais sa petite culotte odorante puis la débarrassa de ce dernier morceau de tissu. Elle était à présent nue devant moi. Quant à moi, j’étais presque encore habillé. Malgré mes invitations ma partenaire n’osait aucun geste. Mais elle m’excitait énormément et je bandait à mort ce qui µ me faisait mal. J’entrepris donc de me déshabiller.
Une fois à poil ( nu ) je pris ma jeune partenaire dans mes bras tout en l’embrassant et la caressant. C’était super bon de sentir son corps nu contre le mien. Mon sexe du même avis était dur contre son bas ventre mais cela ne faisait aucun effet à Estelle qui n’avait aucune réaction. Depuis que je la caressais elle n’avait eu aucune réaction, pas un souffle, pas un râle, pas un mot malgré mes invitations à partager son plaisir. Seuls ses tétons durs et son sillon humide trahissait son plaisir.
Je décidais alors de me fourrager dans son épaisse toison pour lécher sa petite chatte rose. Puis je la retourna, embrassa ses fesses puis alla avec ma langue à la découverte de sa petite rondelle que je lécha abondamment avant de la caresser avec le pouce et de l’entrouvrir. Je pensais peu à mon propre plaisir, j’étais plus préoccupé par celui de ma jeune partenaire. Je retourna vers sa chatte et lécha abondamment son petit clito gonflé tout en caressant le périnée, son anus que j’entrouvrais à peine sous l’action de mon doigt pour ne pas lui faire mal, puis j’osa un doigt dans son sexe chaud et humide.
Pas un cri, mais le spasme qui raidit soudain les muscles de son corps trahit que ma jeune maîtresse venait de connaître son premier orgasme. Je la caressais doucement pendant qu’elle reprenait ses esprits. Après m’avoir serré très fort et embrassé, elle me dit : « Si tu veux rentrer tu peux ».
Ouais super ! Tu vas pouvoir la dépuceler. Le pied ! Je repris mes caresses. Je la sentais crispée. « N’aie pas peur chérie » lui dis-je. Malgré cela elle restait tendue.
Je présentais à l’entrée de sa petite grotte chaude et humide mon sexe dur. Je m’enfonçais très doucement par des tout petits va-et-vient au bord de son vagin. Puis de plus en plus profond mais elle était toute crispée et son vagin restait on ne peux plus serré.
Enfin, mon sexe était au fond de son intimité. Après quelques va-et-vient dans son vagin serré mon excitation eut raison de moi et j’inonda son con de grandes giclées de sperme tout en me contrôlant pour ne pas lui donner de grands coups de reins qui auraient pu lui faire mal. Je restais de longs moments planté dans son sexe affalé sur elle comme un cheval mort. Je me rendis compte alors que nos corps étaient en sueur. Estelle était devenue une femme cet après-midi là entre mes bras et elle ne l’oubliera jamais. Elle avait eu mal mais elle était heureuse d’avoir été aimée et baisée comme il le fallait. Nous nous quittâmes après quelques derniers baisers. Je repartis vers ma femme avec le souvenir de cet après-midi sur chaque centimètres de ma peau et dans ma tête.
Le soir j’ai fait l’amour à ma femme, et je revis Estelle à plusieurs reprises dans les mois qui suivirent.



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